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Abonnements 2019/2020

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  • Théâtre Jean Marais - Saint-Fons

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Adulte :
Coup de Coeur / 2 spectacles = 19 euros
Découverte / 4 spectacles = 36 euros
Liberté 6 / 6 spectacles = 48 euros
Liberté 8 / 8 spectacles = 59 euros
Liberté 10 / 10 spectacles = 67 euros


Jeunes (- 26 ans) :
Coup de Coeur / 2 spectacles = 16 euros
Découverte / 4 spectacles = 29 euros
Liberté 6 / 6 spectacles = 41 euros
Liberté 8 / 8 spectacles = 48 euros
Liberté 10 / 10 spectacles = 56 euros


ILLUSIONS

ILLUSIONS

  • Ven. 4 oct. à 20 h 30
  • Théâtre Jean Marais - Saint-Fons

Illusions ressemble d’abord à une « belle » histoire, comme on aime s’en faire raconter. Une histoire d’amour ou une histoire de l’amour…Si l’amour peut être une histoire. L’acte de théâtre semble d’abord se résumer au simple fait de venir raconter. Il a cette humilité. Quatre jeunes gens qui viennent dire l’histoire de deux couples âgés, et rapporter les paroles intimes qu’ils ont prononcées avant de mourir à l’être qui a accompagné leur vie ; des paroles exprimant leur amour à d’autres êtres. Ils ont prononcé ces paroles, et tenté de comprendre ce qu’a été l’amour pour eux, dans un âge très avancé et juste avant la mort ; dans un moment où peut-être on ne joue plus, où les masques sont tombés. Mais même à cet instant-là, peut-on se dévoiler et quitter le jeu des illusions ? Le grand jeu qui crée le monde.


L’écriture de Viripaev prend une histoire apparemment simple, celle d’un homme qui s’éteint et qui sur son lit de mort déclare à sa femme tout l’amour que celle-ci lui a permis d’éprouver. Et en cet instant, il sait que le véritable amour ne peut être que réciproque. Mais la succession des récits vient voiler peu à peu la clarté de cette évidence ; Toutes les évidences, les certitudes vont vaciller, un petit espace vient faire douter de la réalité des sentiments, de la réalité de nos perceptions, de la réalité même du récit. Dans le texte de Viripaev, comme dans le monde peut-être, rien n’est stable, rien n’est constant


LES SANS...

LES SANS...

  • Lun. 21 oct. à 20 h
  • Théâtre Jean Marais - Saint-Fons

Dans le cadre du Festival SENS INTERDITS
Ecrit par Ali Kiswinsida Ouédraogo et inspiré de l’œuvre Les Damnés de la terre de Frantz Fanon, Les Sans… est l’histoire de deux camarades de lutte, Tiibo et Franck, qui se retrouvent après 10 ans de séparation.
Franck, toujours fervent révolutionnaire veut relancer la lutte par le boycott de la fête des indépendances et réclamer une indépendance totale, sans concession. Mais il s’aperçoit très vite que son ancien camarade est entré dans le système qu’ils combattaient ensemble.
Les deux hommes vont s’affronter, le juste et le résigné.


« Les Sans… est une pièce extrêmement importante pour notre époque mais surtout un sujet criant de l’actualité quotidienne de la plupart des pays en Afrique. Elle décrit la réalité sans fard ni artifice de nos société contemporaines et dévoile avec sarcasme et ironie l’hypocrisie qui prévaut au sein de nos institutions, nos élites, nos concitoyens et nos gouvernants. » Ali K. Ouédraogo


MOUSTACHE ACADEMY / BACK TO SCHOOL

MOUSTACHE ACADEMY / BACK TO SCHOOL

  • Mer. 6 nov. à 19 h 30
  • Théâtre Jean Marais - Saint-Fons

Pour cette 3ème création, les trois agitateurs du Moustache Poésie Club retournent au CM2… enfin un spectacle de rap et hip-hop écrit pour les enfants !


Le joyeux trio passe par l’énergie du rap et du hip-hop, dans un mélange de théâtre, musique et danse, pour décrypter avec humour et sensibilité le quotidien d’un petit écolier.
Un rap joyeux et entraînant, une écriture moderne et impertinente qui s’amuse à décaper au poil à gratter le quotidien d’un petit écolier : ses sujets de prédilection (la maîtresse, le chouchou…), ses joies (la rentrée, l’amitié…), ses peines ( les préjugés, les chagrins d’amour, les problèmes familiaux), ses peurs ( les caïds de la cour de récré…).


Moustache Academy va au-delà du simple divertissement pour faire émerger une vision positive de l’école, promouvoir le respect de l’autre, lutter contre la violence, partager festif, familial et intergénérationnel. Une approche originale pour transmettre aux générations à venir de nécessaires valeurs de tolérance et d’humanité…


« Un spectacle frais, politique et très bien écrit » FRANCE INTER


« Bonnes blagues et participation du jeune public, c’est du rire assuré mais pas seulement. Ce trio milite aussi, mine de rien, contre la violence et les clichés » ELLE


DANDIN

DANDIN

  • Mar. 19 nov. à 20 h 30
  • Théâtre Jean Marais - Saint-Fons

George Dandin, riche fermier, désire s’élever à un rang social plus haut et plus estimé que le sien et signe avec des nobles ruinés le pacte suivant : en échange de sa fortune qui épongera les dettes des Sotenville, George Dandin recevra un titre de noblesse, « George de la Dandinière », et accèdera, par le mariage avec leur fille Angélique, au monde des nobles auquel il ambitionne d’appartenir.
C’est par cette signature que George débutera sa longue et effroyable descente aux enfers.


George Dandin de Molière est une farce cruelle qui règle en trois actes la descente aux enfers d’un homme en quête de reconnaissance et d’identification sociale et qui chute au milieu d’un monde où l’on défend « bec et ongles » ses intérêts propres. ‘ « Chercher sa place » et « se battre contre sa condition » sont des projets éprouvants dont George ne sortira pas indemne, au point qu’il en perdra la raison.


Molière met en jeu un acharnement du destin réglé comme une partition musicale où la noirceur flirte avec la comédie, où les graves enjeux d’un homme se mêlent à l’absurdité et le comique des situations. Dans ce contraste, il révèle des problématiques qui résonnent encore fortement aujourd’hui : l’homme solitaire face à lui-même et aux autres, la relation d’amour tournée en haine et en suspicion, la défense des intérêts individuels, les différences de classes sociales, l’émancipation physique et du droit de la femme à disposer de son corps, la haine et la fascination mêlées…


On plonge, pas à pas, dans un cauchemar social, individuel et sensoriel, où la réalité se trouble, où les rires se font gras, où les bouées se font rares.


LA VIOLENCE DES RICHES

LA VIOLENCE DES RICHES

  • Mer. 27 nov. à 19 h 30
  • Théâtre Jean Marais - Saint-Fons

« Qu’est ce que la violence ? Pas seulement celle des coups de poing ou des coups de couteau des agressions physiques directes, mais aussi celle qui se traduit par la pauvreté des uns et la richesse des autres. Qui permet la distribution des dividendes en même temps que le licenciement de ceux qui les ont produits. Qui autorise des rémunérations pharaoniques en millions d’euros et des revalorisations du smic qui se comptent en centimes. »
La violence des riches, spectacle inspiré des travaux de deux sociologues militants, Monique Pinçon-Charlot et Michel Pinçon, dénonce une violence sociale inouïe, savamment orchestrée par les plus riches.
Grâce à un théâtre documenté et joyeux, loin du cours magistral, la Cie Vaguement compétitifs construit une réflexion argumentée de manière rigoureuse qui n’entend pas se laisser contrer facilement, avec, comme principale « arme théâtrale de connaissance », le comique mordant.
Un spectacle nécessaire, drôle et percutant.


TAÏGA

TAÏGA

  • 3 et 4 déc. 2019 à 20 h 30
  • Théâtre Jean Marais - Saint-Fons

2008 : Des fers à bétons sont placés sur des caténaires SNCF, entrainant des perturbations du trafic ferroviaire.
C’est le début de « l’Opération Taïga » où neuf personnes sont inculpées pour « association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste »
2018 : Après 10 années de procédure et 27 000 pages de dossiers le Tribunal de Grande Instance de Paris à travers la juge Corinne Goetzmann met un terme définitif à l’ « affaire » dite de Tarnac en prononçant une relaxe quasi-générale et déclarant « Le groupe de Tarnac était une fiction »


Taïga (comédie du réel) est une tentative de raconter cette « affaire », de faire du théâtre de ce qui est déjà considéré comme le plus grand fiasco de l’anti-terrorisme français de ce début de XXIème siècle.


Comment des personnes soupçonnées de sabotage peuvent-elles tomber sous le coup d’une procédure anti-terroriste ?
Que s’est –il passé pour que 10 années de procédure aboutissent à une relaxe quasi générale ? Est-ce un « dérapage » ou « une « méthode » ?
Parce qu’il est de plus en plus considéré comme « normal » de renoncer à un peu de liberté pour davantage de sécurité.
Parce qu’à la présomption d’innocence semble vouloir insidieusement se substituer une présomption de culpabilité.
Parce que des lois sensées nous protéger sont parfois abusivement appliquées pour taire une forme de contestation.


Nous avons décidé de raconter cette « affaire » où 9 personnes se sont retrouvées prisonnier-ières d’une procédure kafkaïenne durant 10 ans de leur vie afin de questionner notre rapport à la liberté, à la démocratie, à la désobéissance et à la sécurité.


LE LAC DES CYGNES

LE LAC DES CYGNES

  • Dim. 15 déc. à 17 h
  • Théâtre Jean Marais - Saint-Fons

Lors des dix ans de sa compagnie en 2016, Francois Mauduit, ancien soliste du Béjart Ballet, s’est emparé du célèbre Lac des cygnes, chef d’œuvre de Pyotr Illich Tchaikovsky, et joyau du ballet classique.
Il allie harmonieusement une création chorégraphique subtile à des passages restés fidèles à la version originale de Marius Petipa.
Sur scène, pas mois de 25 artistes vous feront revivre cette création unique dans l’histoire de la compagnie.
La sublime musique de Tchaikovsky, la magie du grand ballet classique et l’inventivité chorégraphique de cette production vous plongeront dans l’univers magique de Lac des cygnes, à la fois intemporel et surprenant.


Composée de danseuses et danseurs formés dans les meilleures écoles et tous issus des plus grandes compagnies internationales, la compagnie s’est fixée comme objectif d’offrir au public un répertoire varié, afin d’ouvrir la danse au plus grand nombre, avec des spectacles d’une grande qualité technique et artistique.


« La force de cette production réside aussi dans la force du corps de ballet, impeccable dans ses ensembles, dans son style et sa rigueur » Ouest France


FRICASSEE DE MARIS

FRICASSEE DE MARIS

  • Ven. 10 janv. à 20 h 30
  • Théâtre Jean Marais - Saint-Fons

A partir de quatre récits, choisis parmi les dizaines d’autres récoltés par l’anthropologue Betty Mindlin auprès de tribus indigènes amérindiennes, Fricassée de maris donne à entendre le contemporain surprenant de mythes érotiques millénaires qui, sans tabous et aux antipodes de nos traditions patriarcales, renouvellent nos représentations féminines et notre imaginaire.
Racontées avec un humour corrosif, ces histoires parlent (d’) aujourd’hui, avec pour fils conducteurs des thèmes éternels : la recherche de l’amour, la séduction, la jalousie, le plaisir, les affrontements entre les hommes et les femmes, les mères et les filles… à travers les récits de femmes libres et aventurières, puissantes et cruelles, assumant pleinement leur sexualité comme l’émanation d’une pulsion de vie exaltante.


Er pour dialoguer avec les mythes les plus inouïs de ce recueil et porter leur ineffable, le prisme de la musique semble être le meilleur. Pas moins de 5 musiciens de l’ensemble Op.Cit ; clarinette, harpe, piano, contrebasse et batterie pour accompagner tout le sensible des mots de ces mythes.


« Le moins que l’on puise dire, c’est que ce fut une soirée déjantée, voire mémorable tant l’humour, la sensualité et le talent de la comédienne et metteuse en scène (magnifique Chloé Bégou) ont véritablement porté le public vers des sommets hauts en érotisme « baroque » et des contes amazoniens d’une grande richesse linguistique » Dauphiné Libéré


BOXON(S)...Jusqu'à n'en plus pouvoir

BOXON(S)...Jusqu'à n'en plus pouvoir

  • Ven. 7 févr. à 20 h
  • Théâtre de Vénissieux - Vénissieux

BOXON(s)- Jusqu’à n’en plus Pouvoir est une pièce chorale. La vie s’y présente comme une succession de rounds au cours desquels les individus reçoivent davantage de coups qu’ils n’en donnent.
Cependant, tant dans la sphère intime que dans la sphère du travail, par contamination ultralibérale ou « servitude participative », les coups bas fusent, les perfidies sont légion… Tout cela aux dépens de l’estime de soi et du bien-être de chacun. Alors que la société nous commande d’aller à l’encontre de notre humanité profonde et de devenir le bourreau de l’autre, la pièce interroge notre capacité à accepter l’inacceptable.
Avec un humour glaçant, l’étrange et le familier s’y partagent les rounds où les questions d’identité et de quête de sens se renvoient dans les cordes.


LE BOIS DONT JE SUIS FAIT

LE BOIS DONT JE SUIS FAIT

  • Ven. 14 févr. à 20 h 30
  • Théâtre Jean Marais - Saint-Fons

A l’aube de sa mort, une mère décide de réunir les trois hommes de sa vie, son mari et ses deux fils, afin de les réconcilier.
Mais entre paternalisme, aveuglement et désir d’émancipation, que reste-t-il de la famille lorsque le bal des rancœurs se met en place ?
Ici, chacun va remettre en question l’héritage familial, celui que nous portons tous et dont on ne cesse de vouloir se débarrasser.
Une tragi-comédie, où deux comédiens font naître et exister une galerie de personnages hauts en couleur, vous entrainant dans une histoire sensible et grinçante.


Le terreau familial, dans lequel on grandit fait ce qu’on est dans un premier temps, le temps où l’on a tout à apprendre et où l’on est persuadé que c’est comme ça partout, que tout est normal, où l’on s’adapte à tout comme vérité universelle. Et puis on trébuche, on souffre, on ne sait pas d’où ça vient, on se cherche, comment les personnes que j’aime le plus peuvent-elles me faire souffrir ? Parce que je suis différent ? Je ne rentre pas dans les cases ? Suis-je inadapté ?
Comment faire ce pas de côté pour exister ? Pour respirer ?


« Tous les personnages sont interprétés par les deux comédiens, d’une justesse époustouflante. Sans décor, seuls les gestes, souvent discrets mais efficaces, nous font passer du père au grand-père, de la mère aux belles filles, des émotions aux tensions, de l’affrontement à la tendresse. » TTT Théâtrothèque


CONFERENCE DE CHOSES

CONFERENCE DE CHOSES

  • Sam. 22 févr. 2020 à 17 h
  • Théâtre Jean Marais - Saint-Fons

Acte III et dernière de cette Conférence de choses avec 3 conférences de 53 mn et 33s dans la même soirée !


Pierre Mifsud – sorte de Pécuchet contemporain – salue l’audience et, de lien en lien, de sujet en sujet, de rebond en rebond, du bison à la Reine Margot, de Descartes au bonbon Haribo, de Joseph Smith à Marcel Duchamps en passant par le paradoxe du barbier et la topologie générale ne s’arrête plus de parler jusqu’à ce qu’une minuterie ne l’arrête 53 minutes et 33 secondes plus tard.


Conférence de choses est une déambulation au cœur du savoir encyclopédique participatif contemporain, révélant à la fois les vastes étendues qu’il recouvre et quelques-uns des improbables chemins qui le traversent.


C’est également une incroyable performance d’acteur qui ne repose que sur l’essentiel : un comédien et un public dans un espace et un temps donné, sans effet, sans filet, sans technique.


« Un savoir inouï, c’est passionnant. » Le Masque et la Plume, France Inter
« Tout ce qu’on rêve de voir au théâtre. Un vrai tour de force. » France Culture
« Jouissif et imperceptiblement drôle » Libération
« Véritable joyau. Un moment rare à savourer. » Les Inrocks


LIES

LIES

  • Samedi 21 mars 2020 à 17 h et à 20 h 30
  • Théâtre Jean Marais - Saint-Fons

2 séances dans la même soirée /places limitées


La compagnie de théâtre et de performance flamande Ontroerend Goed produit des créations novatrices où le public est invité non seulement à observer mais également à prendre part à la représentation.


Dans LIES,venez partager une expérience immersive et profonde en endossant le rôle de puissants financiers. Les très très riches, ces gens qui représentent 1% de la population mondiale et détiennent 82% des richesses… Le temps d’une soirée, vous avez le droit de vous asseoir dans leur fauteuil. Vous êtes au cœur du système économique. Vous déterminez le taux. Vous dirigez le jeu. Mais aurez le pouvoir de changer les choses ? De créer un monde meilleur et plus juste ?


« La compagnie flamande Ontroerend Goed n’a pas son pareil pour déplacer le regard du spectateur…Jouer aux maîtres du monde, qui ne rêve pas de l’expérience… C’est amusant, c’est grisant, mais en définitive c’est surtout glaçant ! »


« La meilleure façon de voler une banque est d’en posséder une » William K. Black, commissaire du département d’épargne et d’emprunt de la Californie.


YOKAI / Remède au désespoir

YOKAI / Remède au désespoir

  • Ven. 27 mars 2020 à 20 h 30
  • Théâtre Jean Marais - Saint-Fons

Un terrain vide, sans mur ni frontière. De cet endroit au milieu de nulle part jaillit une bande de curieux personnages. Profitant de l’instant présent, ces esprits espiègles entrent en collision avec nos existences : Ils jouent à nous représenter le monde à leur manière. Enchevêtrement d’histoires drôles et grinçantes où se mêlent théâtre, danse, marionnettes et magie. YOKAI nous raconte une fable contemporaine sur l’entêtement à vouloir être heureux.


Le collectif Krumple est une compagnie internationale qui concentre sa recherche sur la création visuelle et dynamique au travers d’une expression corporelle originale et décalée. La compagnie rassemble des artistes polymorphes, acteurs, metteurs en scène, marionnettistes, musiciens et magiciens qui ont tous été formés à l’Ecole Internationale Jacques Lecoq.
Traversant les frontières, la compagnie est constamment à la recherche d’un langage qui dépasse la barrière de la langue.


« Yokai est un joyau rare (…) interprété par une troupe douée d’un imaginaire et d’un talent incroyables » EdFringe


« Drôle, intelligent, surréaliste et percutant, ce nouveau spectacle du Krumple est un cadeau qui ne cesse de s’offrir » The Scotsman


« Un exemple parfait de la puissance magique du théâtre » Three Weeks Edinburgh


AMERICAN TOUCHES

AMERICAN TOUCHES

  • Ven. 10 avril 2020 à 20 h 30
  • Théâtre Jean Marais - Saint-Fons

Celia Oneta Bensaid jouera des extraits d’un Américain à Paris de George Gershwin et de West Side Story de Leonard Bernstein.
Issue d’une famille d’artistes comédiens, Celia Oneto Bensaid se tourne, elle, vers le piano.
En 2010, admise à l’unanimité au Conservatoire National Supérieur de Paris, elle en ressort diplômée de trois prix de Master obtenus avec les meilleures mentions en piano, musique de chambre et direction de chant instrumental.
Elle se produit régulièrement en concert en France et à l’étranger dans des salles telles que la Philarmonique de Paris, le Théâtre du Châtelet, l’Auditorium de la cité de la Musique etc…mais est également invitée à jouer dans les festivals de la Roque d’Anthéron, la folle Journée de Nantes.
Sur les ondes, on la retrouve régulièrement sur France Musique.
Lauréate de nombreux concours internationaux : Fondation CZIFFRA, Piano Campus.
Révélation Pianissime (saison de concerts parisienne et lyonnaise)
Boursière de la fondation YAMAHA et prix du public de la société des Arts de Genève.
Elle obtient le prix André Boisseaux en 2017, lui permettant d’enregistrer son premier CD solo (Bersntein , Gershwin) chez le label Soupir qui sortira à l’été 2018.


« Personnalité riche, Célia Oneto Bensaid est une remarquable pianiste, talentueuse et douée de beaucoup de facilité. Musicienne cultivée, enthousiaste et intelligente, Célia a devant elle un avenir très prometteur. » Claire Désert, professeur de piano et musique de chambre au C .N.S.M. de Paris.
« Une pianiste de fière allure » Christian Wasselin, Web théâtre
« Elle est un orchestre à elle seule ! » Bertrand Renard, Culture box


DELUSION CLUB

DELUSION CLUB

  • Ven. 17 avril 2020 à 20 h 30
  • Théâtre Jean Marais - Saint-Fons

Dans ce nouveau tour de chant, Le cirque des Mirages renoue plus que jamais, avec la tradition du cabaret expressionniste, ou plutôt, avec ce que fut le cabaret dans sa chair et son essence avant qu’il ne soit détourné au profit d’une représentation caricaturale et consensuelle dont seul subsiste un vulgaire nuage de strass et de paillettes. A-t-on besoin de rappeler que le cabaret de la fin du 19ème, constituait le cénacle de l’avant-garde et de la résistance, que dans ce bouillant creuset, se tramaient les pires accouplements artistiques (poésie, chanson, musique, danse…), qu’ici on venait noyer à coup de cynisme et de textes grinçants et corrosifs la bonne morale des églises et l’ignominie des états ?


Est-il nécessaire d’indiquer que l’expressionisme naquit dans une Allemagne passée en peu de temps d’une société rurale, voir féodale, à une société industrielle où l’homme perdit peu à peu sa place. Que, dans ce contexte, l’expressionnisme devint le cri de l’individu privé de « Dieux et de repères », violemment écrasé et étouffé par la machine.
On comprendra dès lors, après un parallèle facile avec notre belle et joyeuse époque, que le cabaret expressionniste du Cirque des Mirages n’est pas un quelconque clin d’œil nostalgique aux spectacles d’autrefois, mais plutôt une réponse violente, absolument moderne, tissée à coup de beauté, de poésie et de fantastique, à la puissance écrasante d’une société. La seule réponse peut-être, en égard à l’assentiment d’une certaine chanson qui s’écoule et se vautre dans les eaux de la bonne conscience et de la morale établie.


« Troublant et décadent, fantastique et fantasmagorique, drôle et inquiétant, tel est le duo étrange et sensationnel du « cirque des Mirages ». De cirque il n’en est pas question, d’enfance non plus, de mirages peut-être, d’expressionnisme et de réalisme sûrement. Textes subtils d’une poésie noire, partition et jeu de lumières pour créer les « ambiances », parfait doigté du pianiste et puis cette présence incroyable de Yanowski. Sa voix profonde, sa mise en scène et sa gestuelle de comédien créent un personnage fascinant. Mystérieux, volontiers provoc’, comme touché par une grâce, quand il chante, ça vous remue à l’intérieur. » Pariscope


ENTRE (DEUX) 2.0

ENTRE (DEUX) 2.0

  • Mar. 12 mai 2020 à 20 h 30
  • Théâtre Jean Marais - Saint-Fons

« Je cherche mon pays là où on apprécie l’être additionné, sans dissocier ses multiples strates. » Fatou Diome/le ventre de l’Atlantique


Comment se construire lorsque l’on est partagé entre plusieurs appartenances ? Ne se sentir ni d’ici ni d’ailleurs ?


Le sujet fondamental de ce solo est le fait de se sentir mal dans sa peau au point de vouloir en changer. Ne pas être bien dans ses « basquettes » et vouloir se transformer au péril de sa vie.


Dans ce travail chorégraphique, il est question de jouer avec cette couche superficielle qui nous habille pour aller chercher à l’intérieur, plus en profondeur l’essence de ce que nous sommes au-delà des apparences.
Quelle est, lorsque nous regardons au-delà des apparences, notre essence fondamentale, qu’est ce qui nous rend unique, authentique, qu’est ce qui nous (re)lie malgré nos différences ?


Un solo intime qui questionne le sens même de l’identité, à travers une quête poétique de soi et de l’autre


« Abdou utilise sa technique et son vocabulaire issus du Hip-Hop pour un voyage intérieur, sous tension, très contemporain. Un instinct pour montrer l’endroit et l’envers de sa peau, une urgence à révéler son épaisseur. Tout en présence et puissance, il masque, démasque et désarme. » Philippe Quoturel


A TEMPS !

A TEMPS !

  • Mar. 19 mai 2020 à 20 h 30
  • Théâtre Jean Marais - Saint-Fons

Il parle d’hier, elle de demain… un rien de temps pour raconter des histoires ! Un homme entre pour raconter l’histoire d’un homme qui écoute le temps passé. Et voilà que fait irruption une jeune femme qui prend sa place dans l’histoire ! Pourront-ils raconter une histoire à deux voix, à deux temps ? Entre accords et désaccords, toujours sur le fil, ils vont tisser ensemble l’histoire du voyage d’un ballon rouge, entre rêves et souvenirs : un peuple naît ; un enfant quitte sa mère ; un jeune suit sa route pour trouver sa place dans un monde qui ne l’attend pas ; un vieil homme s’envole au royaume des oiseaux ouvriers du Temps… Et après ? La fin d’une histoire n’est-elle pas qu’une fin de chapitre pour une autre ?


« Le spectacle est né de cette recherche qui oscille entre dialogue théâtral et textes poétiques, jeux masqués et marionnettes, avec toujours pour centre de gravité le plaisir de jouer sur le plateau et avec le public. Car ce que nous proposons est une invitation à rêver, penser, imaginer, voyager…à partir de ce tissu d’histoires esquissées, quelle histoire vous raconterez-vous ? «
Gérard Dubuis et Emeline Dumouilla


Echos de spectateurs
« Merci pour ce bon moment autour du temps d’avant, de maintenant et d’après. Un merveilleux jeu d’acteur, une complicité qui ravit le spectateur »